VLA LE TEMOIGNAGE LOL « J'en bois tous les week-ends »
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VLA LE TEMOIGNAGE LOL « J'en bois tous les week-ends »
«J'AI DECOUVERT le Red Bull il y a trois ans et, depuis, j'en consomme régulièrement », confie Thomas, 17 ans. Les jeunes n'ont pas attendu sa commercialisation en France pour en boire. Mardi, à la sortie du lycée Hélène-Boucher, dans le XXe arrondissement de Paris, quelques lycéens sirotent la version sans taurine pour l'instant, la seule autorisée à la vente en France - de la fameuse boisson controversée.
« C'est cher, mais c'est tellement bon ! On avait goûté ça pour la première fois lors de voyages à l'étranger, en Italie ou en Allemagne », déclare un groupe de jeunes collégiens. Où l'achètent-ils? « La version autorisée, on la trouve partout, mais la vraie, c'est plus dur. Il faut être très discret mais on peut en trouver dans quelques épiceries de quartier ou certaines boulangeries », lâchent-ils. C'est ce sentiment d'interdit qui éveille les envies de découverte du produit. En attendant son lancement mi-juillet, certains passent commande sur Internet et d'autres sont prêts à parcourir des centaines de kilomètres pour en dénicher dans les pays voisins.
«C'est l'excitation de l'interdit »
La boisson est devenue en quelques années LE compagnon privilégié des soirées réussies. Les lycéens la préfèrent « naturelle avec quelques glaçons », comme Antoine, un élève de 16 ans aux allures punk ; une minorité la consomme plutôt avec de l'alcool. « Ça fait deux ans que j'en bois. Dans les soirées, il m'arrive de la mélanger au whisky », reconnaît Camila, une collégienne de 15 ans, qui se procure le Red Bull lors de vacances en famille en Espagne. C'est ce cocktail détonnant qui effraie les institutions sanitaires et alimentaires.
Dans les boîtes de nuit et les bars, la combinaison boisson énergétique et vodka fait pourtant déjà fureur. Mince et coquette, regard souligné de noir et cigarette en main, Malia, bachelière de 20 ans, avoue « boire du Red Bull tous les week-ends ». « On en prend avant de sortir. Des amis en ramènent de Belgique. En boîte, c'est du Burn et de la vodka », détaille-t-elle. Dans le monde de la nuit, c'est en effet cette boisson concurrente qui trône sur les tables. « Les jus de fruits, ça assèche la bouche, alors que le Burn, c'est très frais », vante Jérémie, 17 ans. Inconditionnel du Red Bull avec taurine, Etienne, 18 ans, s'accorde à dire que c'est « la rareté de ce produit et l'excitation de l'interdit » qui attirent les jeunes, « lorsqu'il sera autorisé, ça ne sera probablement plus le cas »
« C'est cher, mais c'est tellement bon ! On avait goûté ça pour la première fois lors de voyages à l'étranger, en Italie ou en Allemagne », déclare un groupe de jeunes collégiens. Où l'achètent-ils? « La version autorisée, on la trouve partout, mais la vraie, c'est plus dur. Il faut être très discret mais on peut en trouver dans quelques épiceries de quartier ou certaines boulangeries », lâchent-ils. C'est ce sentiment d'interdit qui éveille les envies de découverte du produit. En attendant son lancement mi-juillet, certains passent commande sur Internet et d'autres sont prêts à parcourir des centaines de kilomètres pour en dénicher dans les pays voisins.
«C'est l'excitation de l'interdit »
La boisson est devenue en quelques années LE compagnon privilégié des soirées réussies. Les lycéens la préfèrent « naturelle avec quelques glaçons », comme Antoine, un élève de 16 ans aux allures punk ; une minorité la consomme plutôt avec de l'alcool. « Ça fait deux ans que j'en bois. Dans les soirées, il m'arrive de la mélanger au whisky », reconnaît Camila, une collégienne de 15 ans, qui se procure le Red Bull lors de vacances en famille en Espagne. C'est ce cocktail détonnant qui effraie les institutions sanitaires et alimentaires.
Dans les boîtes de nuit et les bars, la combinaison boisson énergétique et vodka fait pourtant déjà fureur. Mince et coquette, regard souligné de noir et cigarette en main, Malia, bachelière de 20 ans, avoue « boire du Red Bull tous les week-ends ». « On en prend avant de sortir. Des amis en ramènent de Belgique. En boîte, c'est du Burn et de la vodka », détaille-t-elle. Dans le monde de la nuit, c'est en effet cette boisson concurrente qui trône sur les tables. « Les jus de fruits, ça assèche la bouche, alors que le Burn, c'est très frais », vante Jérémie, 17 ans. Inconditionnel du Red Bull avec taurine, Etienne, 18 ans, s'accorde à dire que c'est « la rareté de ce produit et l'excitation de l'interdit » qui attirent les jeunes, « lorsqu'il sera autorisé, ça ne sera probablement plus le cas »

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Re: VLA LE TEMOIGNAGE LOL « J'en bois tous les week-ends »
Etienne, 18 ans, s'accorde à dire que c'est « la rareté de ce produit et l'excitation de l'interdit » qui attirent les jeunes, « lorsqu'il sera autorisé, ça ne sera probablement plus le cas »
je suis 100% avec lui
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